Sommes nous vraiment libre de choisir notre avenir professionnel ?

03/02/2011 20:56

 

On a tous un rêve/un idéal professionnel (en fonction du salaire, des horaires, de la stabilité, des responsabilités…).
A-t-il été influencé ? Pouvons-nous tous aller au bout de ce rêve ?

Nous commençons cet article à partir du niveau de seconde générale et technologique.

Le système (publique et privé) propose une infinité de possibilités pour ce qui est des formations professionnelles (voir schéma ci-dessous). Mais de nombreux problèmes peuvent survenir :
- La contrainte de l’argent pour les  grandes écoles. (par exemple, pour l’école de commerce HEC il faut compter 12 900 €/an pour des formations de 3 à 5 ans). Cependant il existe des bourses qui augmentent l’égalité entre les élèves. Elles sont principalement données aux étrangers (ex : erasmus) afin d’encourager les échanges internationaux ou aux élèves issus de familles défavorisées.
La contrainte des résultats.        
Un élève de seconde mauvais en maths se verra refuser l’accès en première S. Toutefois s’il est très motivé et travailleur il pourra suivre des études scientifiques même après avoir réussi un bac L.
La contrainte du marché.
En effet les offres d’emplois sont limitées dans certains secteurs. Par exemple le secteur tertiaire explose ces dernières années alors que celui de l’agriculture baisse fortement. Quelqu’un qui s’est orienté dans un domaine qui lui plait mais où les offres d’emplois sont peu nombreuses, aura peu de chances de trouver un travail. La question d’une réorientation pourra alors être envisager.
-Un passé judiciaire.
Lorsque un individu est en possession d’un mauvais passé judiciaire il aura plus de mal à trouver un emploi que quelqu’un qui a un passé judiciaire neutre.

Si jamais une personne remarque qu’elle n’a pas choisi la bonne profession, le système français lui permet de suivre une formation pour changer de métier à n’importe quel âge.

Une personne a des besoins et des désirs qui dépendent de son caractère, de son histoire passée et de sa situation sociale. Par exemple, elle sait qu’elle a besoin d’un métier et désire devenir médecin. Ce désir est lui-même stimulé par son environnement (par exemple la présence de médecin dans sa famille). Ensuite, le choix des formations à sa disposition dépendent de ses résultats scolaires. Pour être médecin il doit se diriger vers un bac S. Enfin sa motivation est aussi très importante : en effet si la personne n’est pas motivée elle ne supportera pas les 10 ans d’études pour atteindre son objectif final.
Nous sommes influencés par différents facteurs : parents, médias, école, religion, amis,… Nous sommes conscients de certaines influences comme l’obéissance aux parents mais d’autres de ces influences nous sont inconscientes, comme, par exemple, notre volonté à imiter les personnes qui nous entourent.
Certaines personnes sont aussi victimes de pressions sociales, comme un fils de ministre ne peut pas être agriculteur, à priori un jeune issu des banlieues ne sera pas policier.
A chacun de repousser ses limites. 

Nous subissons donc de nombreuses influences qui semblent incontournables pour forger notre propre objectif professionnel qui sera plus ou moins réalisable en fonction de nos moyens financiers et de nos résultats scolaires… Nous serons néanmoins toujours libres de changer d’orientation professionnelle au cours de notre vie.



Maud ZELLNER et Laura MEZEI


2°7



Sources :
http://www.scienceshumaines.com
 

Précédent

Rechercher dans le site

© 2010 Tous droits réservés.